Partager l'article ! Une traite immuable à la chèvrerie de Griesheim: < chèvrerie de Griesheim-près-Molsheim, dans le Ried ...
Trois Châteaux
d'Eguisheim
La
Source, chronique d'une cabane forestière
Dernière mise à jour, au 09 décembre
"Ebauche d'historique et de
géologie"
< chèvrerie de Griesheim-près-Molsheim,
dans le Ried de la Bruche, en plaine d'Alsace >
S’imprégner de l’ambiance d’une ferme, observer et côtoyer ses nombreux animaux d’élevage, pour finalement s’intéresser tout particulièrement à l’un d’entre eux, celui qui domine
tous les autres, tant par sa représentativité que par l’intérêt qu’il suscite.
L’oie, l’âne, le bouc, on y est presque, la chèvre bien sûr ! Et pour cause, pour produire tous ces petits fromages bien alléchants, il faut bien récupérer du précieux liquide blanc. Lorsqu’arrive enfin l’heure de la traite, c’est tout un rituel qui se met en place, dans une agitation parfaitement maîtrisée. On voit les donneuses de lait se positionner avec aisance entre les arceaux, habilement appâtées par du maïs versé dans les mangeoires. La traite mécanique commence, immuable, rapide, efficace. Puis les chèvres s’en retournent dans leurs enclos, allégées, faisant le bonheur des visiteurs d’un jour, jeunes citadins très observateurs accompagnés de leurs parents satisfaits de l’originalité de la sortie.
Joli article mais il manque les petits fromages pour la touche finale. Après la chèvrerie un passage par la fromagerie s'imposait. Bon week end Bertrand.
Bien sûr que je suis passé à la fromagerie mais je n’y ai pas « senti » de bonnes photos. Et puis je ne suis pas comme toi un expert des images de victuailles !
Hé ben là, je ne partage pas...
La production de lait s'accompagnant immencablement d'un bébé séparé beaucoup trop tôt de sa mère, chevreau, veau, agneau, qui passe le plus souvent à la casserole et d'un mère transformée en machine à lait qui elle-même, vidée litérallement, ne fait pas de vieux os.
Propos d'un végétalien bien sûr.
Sans rancune, il y a 10 ans j'aurais fait aussi le détour pour un morceau de fromage...
Cet article se veut être rédigé dans une relative neutralité, juste le descriptif d’un moment passé dans une ferme. J’ai récemment été sensibilisé sur la réalité de l’élevage des animaux et le commerce qui l’entoure, et ce, grâce à toi. Il me reste encore un bout de chemin à parcourir pour une complète prise de conscience. Cela passe par d’autres lectures, d’autres visionnages, d’autres visites sur le terrain. Cette dérive se noie parmi tellement d’autres, reflets d’une société moderne hyper-consommatrice gagnée par un souci éternel de productivisme.
Oups... J'aurais tendance à partager l'avis de thierryvegan.
Et puis, pourquoi a-t-on besoin de ces horribles étiquettes agrafées aux oreilles, comme je l'ai vu sur des bisons d'Amérique d'élevage ? A une époque, on marquait les bêtes au fer rouge... On se demande ce qui est le plus barbare en fin de compte.
Bienheureux leurs cousins les chamois, qui leur ressemblent tant et qui ont (un peu) plus de chance, si toutefois ils échappent au tir des chasseurs.
La maltraitance animale est un si vaste débat. Bien qu’il ne faille pas voir ici quelque état de fait suspicieux, on peut tout de même s’interroger sur le bien-être réel de ces animaux, celui qu’ils pourraient avoir dans des conditions de vie « moins productivistes ». Les remarques de Thierry, sur ce sujet trop souvent ignoré, me font indéniablement beaucoup réfléchir.
Et oui tout à un impact... l'achat d'un gadget Hi-tech...souvent inutiles car dépassé le mois suivant... Les déplacements automobiles...
Bravo Bertrand pour cet article...
L'agriculture de proximité est une solution local pour... enfin vous savez bien.
Et si on s’interdisait d’acheter du fromage de chèvre en grande surface pour ne l’acheter qu’à la chèvrerie. Et si on renonçait tout simplement à ne pas manger de fromage.