Partager l'article ! Retrouver une première émotion dans le Rheinwald: < région de Breisach am Rhein, carte 3719 E, en Allemagne dans le Ried ...
Trois Châteaux
d'Eguisheim
La
Source, chronique d'une cabane forestière
Dernière mise à jour, au 09 décembre
"Ebauche d'historique et de
géologie"
<
région de Breisach am Rhein, carte 3719 E, en Allemagne dans le Ried
rhénan >
(Hochstetten - Rheinwald - bord du Rhin - Geissen-kopf - Möhlin)
En partance vers l’autre pays, de l’autre côté du grand fleuve, je pensais pouvoir retrouver l’émotion première de l’explorateur, au sein d’une grande forêt rhénane envahie de lianes
et de zones marécageuses. L’instant émotionnel de la découverte fut de courte durée. Rapidement de grands chemins, présence de véhicules, exploitation du bois, seuls les bras morts du Rhin
perpétuent la mémoire d’un site anciennement plus sauvage et impénétrable.
Aube et ripisylve
Sur le Rhin
Un véhicule au
lointain sur le chemin casse la magie du paysage
Grand chemin adapté à l'exploitation forestière ...
une
voie facile pour les engins motorisés
Amas de
grumes, résultat d'une exploitation intensive de la forêt sous la forme d'une coupe rase
Ancien bras
mort du Rhin, déconnecté du fleuve
Présence suspecte de
résineux au coeur de la forêt alluviale, ici des pins sylvestres
Un peu plus de naturalité avec ces lianes enchevêtrées
Abattage de gros
arbres, notamment de rares saules centenaires
Le Möhlin,
remarquable zone humide en bordure du Rheinwald
A bientôt.
Ma communauté : Liberté photo et picturale
Si tu as envie d'y poster quelques article, merci.
Pas trop de monde finalement dans ce coin de forêt rhénane, quelques personnes faisant leur footing sur les larges chemins et quelques exploitants forestiers. Seulement, je m'attendais vraiment à ne voir personne, d'où une certaine déception.
Il y a l'interface noire du blog, aussi, qui renforce le côté "dramatique" lol comme dirait Philib !
L'hiver qui se prolonge, la grisaille, l'humain qui s'imisce partout, détruisant, polluant.
Il ne faut pas perdre de vue que, sans cette intrusion humaine, il n'y aurait pas de routes, ni de sentiers, ni de belles randonnées menant à des points forts...
Bien des lieux ne seraient ni accessibles, ni connus.
Nous ne serions pas ce que nous sommes, ni nos blogs, sans ces routes tracées par d'autres hommes.
Il faut vivre avec son temps, ne pas voir que le mauvais côté des choses.
A bientôt Bertrand !